En 30 secondes
- Un transporteur de 10 à 49 salariés fait rouler une flotte, transporte la marchandise de ses clients et emploie des conducteurs : beaucoup de risques, souvent un seul contrat négocié il y a longtemps.
- La seule assurance imposée par la loi est la responsabilité civile de chaque véhicule et de chaque remorque ; le reste se joue au contrat, et c’est là que le conseil d’un courtier fait la différence.
- La recherche : transport routier de fret (interurbain et de proximité), votre département, la tranche « 10 à 49 salariés », hors groupes et réseaux.
- La tuile « Prioritaires » et le tri par score mettent en tête les transporteurs les plus proches de votre cible ; une veille avancée livre ensuite les nouveaux chaque semaine.
- Sur notre recherche témoin dans le Rhône, 16 des 30 transporteurs ont un téléphone ou un e-mail trouvé.
Dans ce guide
Ce qu’un transporteur doit assurer, et ce qu’il choisit d’assurer
Le code des assurances impose à toute personne dont la responsabilité peut être engagée par un véhicule de l’assurer pour le faire circuler, remorques comprises (article L211-1). C’est la seule obligation d’assurance propre à l’activité que nous ayons trouvée sur une source officielle : la page de l’administration consacrée au transport routier de marchandises se contente de rappeler que la profession « exige de solides assurances ».
Tout le reste relève du contrat, et c’est un terrain de conseil. La responsabilité du transporteur envers ses clients est plafonnée par le contrat type, qui s’applique à défaut de convention écrite : 33 € par kilogramme pour les envois de moins de 3 tonnes (dans la limite de 1 000 € par colis), 20 € par kilogramme au-delà. Une marchandise de valeur perdue ou avariée dépasse vite ce plafond : déclaration de valeur, assurance des marchandises transportées, couverture des pertes d’exploitation sont autant de sujets à poser.
L’accès à la profession est encadré : inscription à un registre tenu par le préfet de région, capacité professionnelle, honorabilité et capacité financière (9 000 € pour le premier véhicule de plus de 3,5 tonnes, 5 000 € par véhicule supplémentaire). Le registre des transporteurs et le répertoire SIRENE donnent donc une population bien délimitée, que Findingbase retrouve par ses codes d’activité : transports routiers de fret interurbains et de proximité.
Le parcours dans Findingbase, étape par étape
Étape 1 : Choisir les activités de transport et la zone
Dans « Nouvelle recherche », mode « Filtres manuels », tapez « transport routier » et choisissez les deux codes du fret. Ajoutez si besoin la location de camions avec chauffeur. Choisissez votre département, ou une région entière si vous couvrez plus large.
Les deux codes du transport routier de marchandises et un département. Étape 2 : La tranche « 10 à 49 salariés »
Dans « Quelle taille d’entreprise ? », ouvrez « Autre tranche » et choisissez « 10 à 49 salariés » : assez de véhicules et de conducteurs pour que l’assurance pèse, pas assez pour un service des risques intégré. Gardez « Hors groupes, réseaux et franchises » coché : les filiales des groupes de transport achètent au niveau du groupe.
La tranche d’effectif des transporteurs à équiper. Étape 3 : Préparer, puis appeler d’abord les prioritaires
Lancez la recherche, puis « Préparer » : site, téléphone et e-mail publiés de chaque transporteur, et une note de 0 à 100 qui tient compte de ce que vous vendez. La tuile « Prioritaires » garde les scores de 70 et plus ; cliquez sur l’en-tête « Score » pour classer du mieux noté au moins bien noté.
Les transporteurs les plus proches de votre cible, en tête. Étape 4 : Programmer une veille avancée
Depuis la page « Recherches », le bouton « Programmer une veille » transforme la recherche en veille avancée : combien de contacts par envoi, à quelle fréquence, enrichis et notés, avec un récapitulatif par e-mail. Chaque nouvelle entreprise de transport qui entre dans votre cible arrive dans vos leads, prête à appeler. Cette fonction fait partie des offres Solo et Pro.
La veille avancée : de nouveaux transporteurs préparés, chaque semaine.
Ce que donne la recherche témoin
Recherche lancée le 4 octobre 2026 sur un compte de démonstration : transports routiers de fret interurbains et de proximité, Rhône, 10 à 49 salariés, hors groupes et réseaux.
| Mesure | Résultat |
|---|---|
| Transporteurs ramenés par la recherche | 30 (18 de 20 à 49 salariés, 12 de 10 à 19) |
| Avec un téléphone ou un e-mail trouvé | 16 |
| Avec un e-mail trouvé | 8 |
| Site propre trouvé | 15 |
| Score de 70 ou plus | 16 |
| Chiffre d’affaires publié | 7, médiane 2,9 M€ |
Le transport routier est un secteur où la moitié des entreprises n’a pas de site propre : 11 transporteurs sur 30 n’ont qu’une page d’annuaire ou aucune trace en ligne. Pour eux, l’adresse du siège, dans l’export CSV, permet un courrier ou une visite ; le téléphone, quand il est publié, reste le meilleur canal.
Comment aborder ces entreprises
Parlez de leurs risques réels plutôt que d’un produit : le plafond du contrat type face à la valeur des marchandises de leurs clients, l’immobilisation d’un camion, la responsabilité envers les donneurs d’ordre. Votre devoir de conseil vous impose de toute façon de partir de leurs besoins : le code des assurances demande au distributeur de conseiller un contrat cohérent avec les exigences et les besoins du client, et de motiver ce conseil.
Pour l’e-mail, la règle est celle de la prospection entre professionnels : une offre en rapport avec l’activité de l’entreprise, un expéditeur identifié, un moyen simple de s’opposer aux envois suivants. Et rappelez votre immatriculation à l’ORIAS, obligatoire pour tout intermédiaire en assurance. D’autres cibles se cherchent de la même façon : les entreprises du bâtiment, pour la garantie décennale, ou les cabinets de professions libérales.
Questions fréquentes
Quelles assurances sont obligatoires pour un transporteur routier ?
La responsabilité civile automobile de chaque véhicule et de chaque remorque (code des assurances, article L211-1). Les autres garanties, comme l’assurance des marchandises transportées ou des pertes d’exploitation, sont contractuelles : c’est sur elles que porte votre conseil.
Pourquoi la moitié des transporteurs n’ont-ils ni téléphone ni e-mail dans la liste ?
Findingbase ne relève que des coordonnées publiées par l’entreprise ou dans des annuaires publics. Beaucoup de transporteurs n’ont pas de site propre et publient peu : pour eux, l’adresse du siège et les annonces légales de la fiche sont les points d’entrée.
Que fait exactement la veille avancée ?
Elle relance votre recherche à la fréquence choisie, ajoute les entreprises que vous n’avez pas encore, les enrichit et les note si vous le demandez, puis vous envoie un récapitulatif par e-mail. Elle fait partie des offres Solo et Pro, présentées sur la page Tarifs.
Sources
- Code des assurances, article L211-1 : obligation d’assurance des véhicules
- Contrat type général de transport routier, article 22 : limite de responsabilité
- Ministère de la Transition écologique : accès à la profession de transporteur de marchandises
- Service-public : transport routier de marchandises, conditions d’exercice
- ORIAS : registre des intermédiaires en assurance
- CNIL : la prospection commerciale par courrier électronique
Faits vérifiés et captures prises le 4 octobre 2026, sur un compte de démonstration ; les noms et coordonnées des entreprises y sont floutés. Ce guide résume les textes publics à cette date ; il ne remplace pas un conseil juridique.


